Préférences Préférences Sauvegarder0
Contactez-nous
Côte d'Azur (Cannes)
Sotheby's International Realty
Côte d'Azur (Beaulieu)
Sotheby's International Realty
Côte d'Azur (Cap Ferrat)
Sotheby's International Realty
Côte d'Azur (St Tropez)
Sotheby's International Realty
Côte d'Azur (Nice)
Sotheby's International Realty
Envoyer un mail

Préférences

Devises

Ma recherche
  1. Accueil
  2. >
  3. Immobilier de Luxe
  4. >
  5. Un appartement d’exception - Manoir Belgrano à Nice Cimiez

Un appartement d’exception - Manoir Belgrano à Nice Cimiez

Partager
Un appartement d’exception - Manoir Belgrano à Nice Cimiez

En exclusivité, à proximité du célèbre Régina, du Musée Matisse, du jardin des arènes de Cimiez et de son monastère, dans un environnement verdoyant et absolument calme, cet appartement majestueux proposé par notre agence Côte d’Azur Sotheby’s International Realty - 5 rue Longchamp à Nice.

Le Manoir Belgrano - Nice Cimiez

Bâtie en 1911, cette luxueuse demeure bourgeoise a tout d’un élégant château de style gothique, avec ses vitraux et ses tourelles, et dont les éléments Renaissance auraient été empruntés au château de Blois.

Charles Dalmas - qui a pensé cette magnifique bâtisse - était un architecte français, né à Nice le 11 mars 1863 et mort à Nice le 18 octobre 1938. Il a fréquenté l’École des Arts Décoratifs de Nice, puis l’École des Beaux Arts à Paris. Connu pour avoir participé au développement des palaces sur la Côte d’Azur, son style affiné était particulièrement apprécié par la riche clientèle étrangère.

A Cimiez, il est également l’architecte du Palais Winter, de l’hôtel Hermitage, de la Villa Argentine, du Grand Palais et du Carlton-Carabacel.

La Colline de Cimiez à Nice : une visite incontournable.

Les débuts Colline occupée dès le début de l’antiquité, Cimiez est - avec la colline du Château - le second site historique de Nice.

Autrefois “Cemenelum”, elle doit son existence à Auguste, premier empereur romain, qui entreprend entre 24 et 14 avant JC la pacification des tribus alpines. C’est ainsi que Cemenelum devient la capitale d’une nouvelle province, les Alpes-Maritimes.

Au 3ème siècle, elle connaît son heure de gloire avec la construction des thermes et de l’amphithéâtre dont les vestiges constituent l’actuel site archéologique. Le christianisme se répand dans l’Empire depuis le Ier siècle, et l’évangélisation s’accompagne, comme partout ailleurs, de ses premiers martyrs (saint Pons, saint Bassus) dont l’histoire locale a gardé la trace.

En 439 un évêché est fondé à Cemenelum : les anciens thermes des Femmes abriteront une Basilique, un Baptistère ainsi qu’une nécropole chrétienne. Au 5ème siècle, elle est abandonnée par ses habitants, qui se réfugient sur la colline de Nikaïa, et se transforme peu à peu en ville fantôme, puis en un champ de ruines recouvert peu à peu par la végétation et plus tard par les cultures. Seuls quelques vestiges traversent le temps, et Cemenelum comme Nice disparaît de l’Histoire pendant près de 3 siècles.

La colline du Moyen- Âge au XVIIe siècle.

Les moines bénédictins décident en 1490 de bâtir une chapelle et choisissent de la construire sur la colline de Cimiez; en 1546 elle sera cédée aux franciscains qui y fondent un monastère. Les XVIIe et XVIIIe siècles seront synonymes de prospérité et de grand rayonnement culturel et religieux.

En 1803, elle redevient une simple église paroissiale vouée au culte de la Vierge et devient un important lieu de pèlerinage. Parmi les chefs d’œuvres conservés dans l’église, on observe la Piéta, la Crucifixion et la Déposition de Croix de Louis Bréa (fin XVe – début XVIe siècle). Le monastère s’ordonne autour d’un petit cloître (XVIe siècle) et d’un grand cloître (XVIIe siècle) qui s’ouvre sur les jardins par une magnifique grille en fer forgé.

Un musée a été aménagé dans les bâtiments et l’ancien jardin des moines est devenu, en 1927, un parc public. De l’autre côté de l’église se trouve le cimetière, considéré comme le plus aristocratique de la ville depuis sa création au début du XIXe siècle.

On y trouve la tombe de François Malausséna, ancien maire de Nice, et celles des peintres Trachel, Dufy et Matisse.

À partir du XVIIe siècle, plusieurs familles de l’aristocratie font bâtir de luxueuses villas au milieu de domaines agricoles.

Parmi ces demeures, l’actuel musée Matisse - construit en 1680 pour la famille de Gubernatis.

Le 19e siècle : La Belle Epoque à Nice.

En 1860, Nice et son Comté sont rattachés à la France et devient jusqu’en 1914,la capitale du tourisme d’hiver, accueillant notamment l’aristocratie russe et anglaise. En 1884, le boulevard de Cimiez est créé jusqu’aux arènes reliant ainsi la colline à la ville.

Cimiez se couvre alors de splendides hôtels et villas entourés de parcs somptueusement paysagers. Ces prestigieuses demeures profitent d’une architecture Belle-Epoque qui se caractérise par une ornementation extraordinaire, des porches monumentaux, de majestueuses coupoles, minarets au sommet d’une façade d’inspiration mauresque, arcade flanquée de tours néo-gothiques, architecture plus classique…

Cimiez devient le quartier le plus élégant de Nice et c’est ainsi que la reine Victoria le choisit comme lieu de villégiature - lui assurant ainsi une publicité internationale. En 1896, l’architecte niçois Sébastien-Marcel Biasini élève le plus grand palace de son temps, le Regina, pour accueillir la souveraine et son importante suite.

Après la première guerre mondiale, la crise économique de 1929 et l’appauvrissement de l’aristocratie, le tourisme d’hiver décline et fait place au tourisme d’été, plus populaire. C’est ainsi que les palaces deviendront de prestigieuses copropriétés divisées en luxueux appartements.

Cimiez est également un haut lieu culturel : le musée d’Archéologie présente de nombreux objets découverts sur le site antique; le musée Matisse possède une riche collection d’œuvres du peintre qui vécut dans un appartement au Regina de 1938 à 1943, puis de 1948 jusqu’à sa mort en 1953; Villa Paradisio, le musée du Message Biblique à l’architecture contemporaine, qui reçoit les œuvres du peintre Marc Chagall inspirées par la bible.

Aujourd’hui le parc de Cimiez, ses arènes et les jardins du Monastère sont avant tout des lieux de promenade particulièrement appréciés des Niçois. La ville y organise de nombreux évènements populaires et familiaux, tels que la fête traditionnelle des " Mai " ou encore le Festival International de Jazz .